Villennes-sur-Seine : L’ex maire a été ‘contre’ l’intercommunalité

François Gourdon, maire de Villennes-sur-Seine (1989-2014), a édité un livre où il explique la démarche qui lui a permis de changer la commune… mais aussi ses regrets concernant l’arrivée de l’intercommunalité.

L’ancien maire s’est félicité d’avoir écrit son livre qui raconte les investissements ayant permis de rénover ce village de 5 300 habitants. Divisé en différents chapitres (Bords de Seine, Aînés…), cet ouvrage évoque les bons moments ayant servi à construire Villennes. Il explique qu’à la fin de chaque chapitre, une chronologie est réalisée.

Occupant la fonction de maire, François Gourdon est fier d’avoir contribué à développer le domaine du sport dans la commune comme la rénovation du centre sportif ou remise en état des façades d’escalade…

Il a ajouté qu’avec son aide, la commune compte un champion de France dans le domaine sportif.

Certains regrets

Lorsqu’on lui demande de parler de ses regrets, il se met seulement à sourire. Mais il s’exprime par la suite en regrettant de ne pas avoir pu continuer lors des municipales de 2014. Il regrette aussi les critères sans fondements qui ont été faits à son égard.

On lui a reproché son absence, notamment au marché. Mais il était toujours occupé avec ses adjoints le samedi matin, et quand il était là vers 12h30, aucune personne n’était présente, se justifie-t-il.

Il regrette également l’orientation de la politique. Il n’arrive pas à dissimuler ses critiques osés contre l’intercommunalité. En 2010, Villennes-sur-Seine est intégré à la CA2RS. De 6 communes auparavant, elle est passée à 12 avec l’intercommunalité. Avec ce dispositif, chaque élu doit voter pour les rénovations à faire sur son voisin en espérant d’avoir un financement pour entamer les travaux, confie-t-il.

Les sociétés locales évincées des appels d’offres

Avec l’intercommunalité, le nombre de personnels administratifs doté d’un grand pouvoir était très important, au même titre que le nombre d’appels d’offres. Selon les dires de l’ancien maire, l’intercommunalité avait défavorisé les petites entreprises qui n’avaient pas la possibilité de participer aux appels d’offres à somme trop importante.

De ce fait, François Gourdon a constaté que les sociétés locales n’ont qu’une infime chance de pouvoir décrocher un contrat.

 

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